📜 Rosh Hashanah — 5a

Talmud de Babylone · Traité Rosh Hashanah · Chapitre 1 · Page 5a

Chapitre 1Ch. 2 →
▶ 📖 Mishna
▶ 💬 Guemara Just as the festival of Passover requires remaining overnight in Jerusalem, and only on the following day may one return…
Just as the festival of Passover requires remaining overnight in Jerusalem, and only on the following day may one return home, so too, the festival of Sukkot requires remaining overnight in Jerusalem before returning home. The Gemara asks: And there, with regard to Passover, from where do we derive this halakha? The Gemara explains: As it is written about the Paschal offering: “And you shall roast and eat it in the place which the Lord your God shall choose; and you shall turn in the morning, and go to your tents” (Deuteronomy 16:7). The Gemara asks: And the first tanna of the baraita and Rabbi Shimon, who learn from the verse: “On the festival of Passover, and on the festival of Shavuot, and on the festival of Sukkot” (Deuteronomy 16:16), that one transgresses the prohibition against delaying only after three Festivals have passed, from where do they derive the halakha that the Shavuot offering has redress for seven days? The Gemara answers: They derive it from that which Rabba bar Shmuel taught, as Rabba bar Shmuel taught: The Torah states to count the days, as it is stated: “A month of days” (Numbers 11:20), and then sanctify a new month with offerings. And the Torah also said to count the days from Passover, as it is stated: “You shall count fifty days” (Leviticus 23:16), and then sanctify the festival of Shavuot with offerings. Just as the new month is sanctified for the unit of time by which it is counted, i.e., for one day, so too, Shavuot is sanctified for the unit of time by which it is counted, i.e., for one full week, as it is stated: “Seven complete weeks shall there be” (Leviticus 23:15). The Gemara asks: But if so, say that the Shavuot offering may be redressed for only one day, as Shavuot is determined by a count of fifty days from Passover. How, then, is it known that the Shavuot offering has seven days for redress? Rava said: Is that to say that we count only days until Shavuot, but we do not also count weeks? But didn’t the Master say: It is a mitzva to count fifty days, and it is also a mitzva to count seven weeks, which teaches that the Festival peace-offering brought on Shavuot may be sacrificed for an entire week. And further, it is written in the verse: “The festival of weeks [Shavuot],” which teaches that it is a Festival that is established through a count of weeks. § It was taught in the baraita that one becomes liable for transgressing the prohibition against delaying if he delays bringing the Paschal lamb. The Gemara expresses its astonishment about this ruling: But is the Paschal lamb fit to be sacrificed on the other Festivals? The Paschal lamb has a fixed time to be brought, on the fourteenth of Nisan; if one sacrificed it then, he has sacrificed it, but if he did not sacrifice it then, it is excluded forever from any use. Rav Ḥisda said: The Paschal lamb is cited here for no reason [kedi]; that is to say, the prohibition against delaying is not relevant to the Paschal lamb, and the latter was mentioned in the baraita only because firstborn offerings, animal tithes, and the Paschal lamb are often grouped together. Rav Sheshet said a different explanation: What is meant here by a Paschal lamb? It is the peace-offering that is brought in place of a Paschal lamb. If a lamb that had been set aside to be sacrificed as a Paschal offering was lost, and its owner took another lamb and sacrificed that as his Paschal lamb, and afterward the first animal was found, it must now be brought as a peace-offering. This offering is subject to all the halakhot of the prohibition against delaying. The Gemara asks: If so, this is the same as the peace-offerings listed earlier, and it is still redundant. The Gemara answers: The baraita taught the halakha with regard to peace-offerings brought in place of a Paschal lamb, and it also taught the halakha with regard to peace-offerings brought independently. The reason for this repetition is that it might enter your mind to say: Since the peace-offerings are brought in place of a Paschal lamb,
▶ 🇫🇷 Résumé en français De même que la fête de Pessaḥ exige de passer la nuit à Jérusalem, et que ce n’est que le lendemain qu’on peut rentrer c…
De même que la fête de Pessaḥ exige de passer la nuit à Jérusalem, et que ce n’est que le lendemain qu’on peut rentrer chez soi, de même, la fête de Soukkot exige de passer la nuit à Jérusalem avant de rentrer chez soi. La Guemara demande : Et là, en ce qui concerne Pessaḥ, d’où tirons-nous cette halakha ? La Guemara explique : Comme il est écrit à propos de l’offrande pascale : « Tu la feras rôtir et tu la mangeras dans le lieu que l’Éternel, ton Dieu, aura choisi ; et le matin, tu te lèveras et tu retourneras dans tes tentes » (Deutéronome 16:7). La Guemara demande : Et le premier tanna de la baraita et Rabbi Chimon, qui apprennent du verset : « À la fête de Pessaḥ, à la fête de Chavouot, et à la fête de Soukkot » (Deutéronome 16:16), que l’on ne transgresse l’interdiction de retarder qu’après que trois Fêtes sont passées, d’où tirent-ils la halakha que l’offrande de Chavouot a une compensation de sept jours ? La Guemara répond : Ils la dérivent de ce que Rabba bar Chmouel a enseigné, car Rabba bar Chmouel a enseigné : La Torah a dit de compter les jours, comme il est dit : « Un mois de jours » (Nombres 11:20), et ensuite sanctifier un nouveau mois par des offrandes. Et la Torah a aussi dit de compter les jours à partir de Pessaḥ, comme il est dit : « Vous compterez cinquante jours » (Lévitique 23:16), et ensuite sanctifier la fête de Chavouot par des offrandes. De même que le nouveau mois est sanctifié pour l’unité de temps par laquelle il est compté, c’est-à-dire pour un jour, de même, Chavouot est sanctifié pour l’unité de temps par laquelle il est compté, c’est-à-dire pour une semaine entière, comme il est dit : « Sept semaines complètes il y aura » (Lévitique 23:15). La Guemara demande : Mais s’il en est ainsi, dis que l’offrande de Chavouot ne peut être compensée que pendant un seul jour, car Chavouot est déterminé par un compte de cinquante jours à partir de Pessaḥ. Comment sait-on alors que l’offrande de Chavouot a sept jours pour sa compensation ? Rava dit : Est-ce à dire que nous comptons seulement les jours jusqu’à Chavouot, mais nous ne comptons pas aussi les semaines ? Mais le Maître n’a-t-il pas dit : C’est une mitsva de compter cinquante jours, et c’est aussi une mitsva de compter sept semaines, ce qui enseigne que le sacrifice de paix de la fête apporté à Chavouot peut être sacrifié pendant une semaine entière. Et de plus, il est écrit dans le verset : « La fête des semaines [Chavouot] », ce qui enseigne que c’est une Fête qui est établie par un compte de semaines. § Il a été enseigné dans la baraita que l’on devient passible de transgresser l’interdiction de retarder si l’on retarde l’apport de l’agneau pascal. La Guemara exprime son étonnement à propos de cette décision : Mais l’agneau pascal est-il apte à être sacrifié lors des autres Fêtes ? L’agneau pascal a un temps fixe pour être apporté, le quatorze de Nissan ; si on l’a sacrifié alors, on l’a sacrifié, mais si on ne l’a pas sacrifié alors, il est exclu à jamais de tout usage. Rav Ḥisda dit : L’agneau pascal est cité ici sans raison [kedi] ; c’est-à-dire que l’interdiction de retarder ne s’applique pas à l’agneau pascal, et celui-ci n’a été mentionné dans la baraita que parce que les offrandes des premiers-nés, les dîmes des animaux et l’agneau pascal sont souvent regroupés ensemble. Rav Chéchet dit une explication différente : Que signifie ici un agneau pascal ? C’est le sacrifice de paix qui est apporté à la place d’un agneau pascal. Si un agneau qui avait été désigné pour être sacrifié comme offrande pascale a été perdu, et que son propriétaire a pris un autre agneau et l’a sacrifié comme son agneau pascal, et qu’ensuite le premier animal a été retrouvé, il doit maintenant être apporté comme sacrifice de paix. Cette offrande est soumise à toutes les halakhot de l’interdiction de retarder. La Guemara demande : S’il en est ainsi, c’est la même chose que les sacrifices de paix énumérés plus haut, et c’est toujours redondant. La Guemara répond : La baraita a enseigné la halakha en ce qui concerne les sacrifices de paix apportés à la place d’un agneau pascal, et elle a aussi enseigné la halakha en ce qui concerne les sacrifices de paix apportés indépendamment. La raison de cette répétition est que il pourrait venir à l’esprit de dire : Puisque ces sacrifices de paix sont apportés à la place d’un agneau pascal,
La règle de passer la nuit à Jérusalem après la Pâque découle du commandement : « Le matin, tu te lèveras et tu retourneras dans tes tentes » (Deutéronome 16:7). Cette attente joyeuse au lieu choisi par Dieu annonce la vigilance chrétienne, puisque Jésus a dit : « Restez éveillés et priez, car vous ne savez pas quand ce sera le moment » (Marc 13:33).

📋 Références bibliques — Rosh Hashanah 5a

Cliquez sur 📋 Listes pour détecter les versets.

Chapitre 1Ch. 2 →

← Traité Rosh Hashanah  ·  ← Index du Talmud

✡️

✜️ Votre éternité se joue maintenant

Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9

→ Découvrir Jésus-Christ ✝️ Prier maintenant

✝️ Votre éternité se joue maintenant. Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. → Découvrir Jésus-Christ ✝️ Prier maintenant